Je démissionne

Elément

Dans le cadre professionnel, le préavis est la période qui doit s'écouler entre la notification de la rupture du contrat de travail et la cessation effective du travail.

 La lettre de démission marque la date de commencement du préavis.

Pour connaître le délai de votre préavis, renseignez-vous auprès de votre délégué· e syndical·e, votre syndicat ou votre employeur.
Sachez que les délais sont différents pour les contrats subventionnés (ex. :  APE, ACS) ou les nouveaux·elles travailleur·euse·s.

Il est parfois possible de négocier les conditions et la date de fin de son préavis, cela d’autant plus si un autre emploi vous attend. Votre délégué·e syndical·e ou votre syndicat peuvent vous aider.

Si vous pensez démissionner pour un autre emploi, soyez attentif·ive à la durée du préavis.
Des calculateurs de préavis sont souvent disponibles sur les sites des organisations syndicales.

Si vous démissionnez, vous n’aurez pas droit à d’éventuelles allocations de chômage : l’Onem considérera que vous vous êtes mis·e vous-même en situation de « non-travail ».
Il en va de même pour la rupture de contrat de commun accord.

Si l’absence d’allocations de chômage et de salaire n’est pas envisageable financièrement, la seule solution serait de chercher un autre travail, avant de mettre fin à votre emploi actuel.

Il est important de vous renseigner sur le délai de préavis si vous démissionnez pour un travail chez un autre employeur ; lors de l’entretien d’embauche, ce dernier vous demandera à partir de quand vous serez libre.

Dans un premier temps, vous pouvez informer oralement votre supérieur de votre démission.
Réfléchissez bien à la manière dont vous allez l’annoncer, aux raisons qui motivent votre décision (même si vous n’êtes pas obligé·e·s de vous justifier), et surtout si vous souhaitez négocier votre durée de préavis.

Préparez-vous aussi à la réaction de votre supérieur : il se peut qu’il·elle « prenne bien » votre décision ou qu’il·elle réagisse mal. Dans tous les cas, restez positif·ve et professionnel·le.

Ensuite, vous devez lui notifier votre démission par écrit. Vous avez pour cela trois possibilités :

  • un courrier recommandé : votre démission prendra cours le troisième jour ouvrable suivant l'envoi, le récépissé de la poste faisant foi ;
  • la remise de votre lettre de démission à l'employeur, qui devra signer un double de la lettre pour réception (votre démission prendra cours immédiatement, soit le jour de la remise de la lettre) ;
  • un exploit d'huissier·ère : votre démission prendra cours au plus tôt le jour suivant l'exploit d'huissier·ère.

Concernant le début du préavis et son délai, renseignez-vous en temps opportun auprès de votre délégué· e syndical·e, votre syndicat ou votre employeur.

Si vous souhaitez obtenir un soutien dans votre démarche, contactez votre représentant·e syndical·e ou votre syndicat.